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Con Séquence

Le goût des pédés nitchéens pour le récurage tous azimut s’illustre assez bien dans cette réflexion d’un directeur d’un institut culturel qui se faisait mousser devant un parterre de jeunes filles en fleur en déblatérant sur SA rentrée littéraire avec force soutien de la critique (critique dithyrambique par-ci, exécrable par là). J’ai fait remarquer que, comme l’avait souligné une écrivain qu’il avait invitée la semaine précédente, la critique est indigente. A quoi cet abruti a répondu l’air méprisant (parmi les deux ou trois airs qu’il prenait celui-ci revenait toujours entre deux airs illuminés) ha mais ça n’engage qu’elle (l’écrivain en question, alors qu’à l’occasion il s’était mis les yeux en trou de pine et la bouche en cœur pour lui demander où comment pourquoi et dans quelle position elle trouvait son inspiration !)

 C’est ça, ponce toujours mon Pilate que j’ai pensé, nettoie ta petite tache responsable-mais-pas-coupable de merde, nazillon cultureux. J’ai fermé ma gueule parce que l’institut en question héberge la Comédie de Balzac, enfin en partie seulement, hélas…

J’ai noté d’autres perles de cet abruti prétentieux :

-Le bouquin de Nothomb n’est pas bon mais c’est normal quand on sort un roman par an ça peut pas être un chef d’œuvre à chaque fois !

-roman (un autre) à la sexualité indécise, pour être élégant !(et en effet, l’était tout endimanché le pingouin, ce que je trouvais un peu con en l’occurrence, mais j’ai compris pourquoi à la fin et c’était encore pire que ce que je croyais)

- roman qui se lit vite… en une nuit !

-on a parlé de déflagration littéraire pour ce roman, euh… (pause regard-au-plafond-cherche-la-vérité) j’irais pas jusque là !

-roman qui mobilise un vocabulaire ceci-cela (ça revenait sans cesse cette métaphore guerrière)

-ce roman est magnifique et peut donner envie de… pleurer, enfin je crois… (pas facile de garder son sérieux quand on entend ça hein !)

-dans ce roman, pas de mièvreries, et je l’en remercie, y a rien de pire !

-encore une fois (il l’a dit dix fois), c’est MA rentrée littéraire ! (air de fausse modestie exemplaire)

 

ha oui ! Pour son déguisement, ça s’est passé comme ça qu’il causait de la nullité philosophique de B. Werber ou de M. Lévy, je sais plus, quand son portable à fait l’abeille, oui oui, qu’il a fait en tirant sur ses boutons de manchette, j’arrive tout de suite. L’a pris un sourire macabre pour dire qu’il allait être en retard à son rdv avec Sophie Marceau et Christofer Lambert, sourire ou la vanité brillait de toutes ses petites dents bien blanches de suce-nichon.

Bon comme ça discutaillait encore et que je le voyais frétiller d’impatience, par charité et parce que je sais pas la fermer complètement, j’ai laissé tombé goguenard « Ha ça ! ça vaut pas Sophie Marceau ! » ça a fait rigoler tout le monde, sauf bien sûr Petit Pédé qui s’est enfui illico pour se réfugier dans sa limousine de ministre sans chauffeur, en rêvant sans doute aux nichons de l’actrice. C’est que les cons s’attirent en conséquence (sans jeux de mots).

 

Ha j’allais oublier, j’ai mentionné Céline comme le plus grand écrivain du Xxème siècle quand on a commencé à poser le ténia Sartre sur le tapis, faut comprendre que j’allais pas laisser ces pauvres gamines se faire intoxiquer sans réagir, et le con de prendre sa petite revanche de vagin puant en lâchant : oui mais Céline a dit du mal des juifs, alors…! de l’air de dire : ça explique tout ! manque de bol, pour les ukrainiens ça explique rien du tout ; c’est pas qu’ils sont antisémites, ils sont simplement pas philosémites, nuance appréciable en l’occurrence.

Commentaires

  • Vous êtes un narrateur talentueux

    Liliane Boyrie

  • c'est que je me censure pas trop, Liliane, mais je suis encore au-dessous de la vérité car ce type est le modèle du fonctionnaire nazi et j'aurais dû insister sur ce point. Il a parlé de cinéma, comme tous les hallucinés qui confondent art et polytechnique, dans leurs rêves insanes. La culture enfonce des portes ouvertes tandis que l'art peut ouvrir des portes cachées, et la culture est l'instrument de tous les régimes autoritaires, national/socialiste/libéral. L'art de Shakespeare, lui, est antisocial et repose sur la doctrine anarchiste chrétienne, la seule qui vaille, comme le dit justement mon pote Lapinos.
    Sinon ça va vous?

  • "un des plus", plutôt que "le plus" aurait été un brin moins prétentieux mebon, c'est Fodio hein...

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