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Anti misanthropie


L'or, l'argent, quel bel et bon outil entre les mains d'un homme charitable, quelle saloperie entre celles d'un damné ! Quand on voit, à force de pub, les cochonneries que proposent les marchands à ceux qui ont de l'argent, on a de la peine à croire que des hommes peuvent accepter de vivre en esclavage pour ça. Pourtant je crois qu'il n'y en a plus pour longtemps. Le dégoût commence à percer. Un beau matin les hommes se réveilleront et ils commenceront par foutre un coup de pied au cul de leur bergère quand elle leur dira qu'il faut changer la machine à laver ou la télé. Puis ils iront casser la gueule à leur patron ou leurs clients, et enfin, dans une église, seuls devant le Christ en croix, ils se repentiront et ouvriront enfin leurs yeux d'esclaves. Ils comprendront qu'entre Dieu et César il n'y a pas photo. Il ne leur restera plus qu'à partir sur les routes et prêcher la bonne parole de cyber cafés en cyber cafés sans obtenir la moindre charité. Leur chemin de croix sera d'autant plus méritoire qu'il sera bien plus difficile que par le passé ou la charité se pratiquait bon an mal an. Ils ne croiseront que des égoïstes, les mêmes qu'ils ont été. Des mecs hétéros, normaux, avec un boulot et des enfants, des mecs qui ne vivent que pour eux-mêmes et leur gènes. Ils devront supporter les sarcasmes de ces pauvres types, ils auront à cœur de prier pour eux, ils leur pardonneront comme ils savent qu'ils seront eux-mêmes pardonnés pour avoir été aussi cons que ces branques. Et quand enfin viendra le temps, qui est si proche, que le Léviathan tout gonflé de son importance se dégonflera comme une baudruche, ils remercieront le ciel de les avoir remis sur le droit chemin. Ils pourront alors commencer une nouvelle vie auprès d'une nouvelle humanité.


Ce n'est pas un rêve que j'ai fait, c'est une vision que j'ai eu ce matin en me levant et en voulant répondre à un adorateur de la lune qui me demande qui je suis en des termes pas très orthodoxes (t'es qui en fait ?)

Alors je lui réponds ici, je suis un homme qui supporte de plus en plus mal de vivre dans un monde régit par des gonzesses et des obsédés sexuels, un monde d'esclaves lubriques, un monde d'enfants pervers uniquement préoccupé de leurs plaisirs charnels et qui se payent de mots quant il s'agit de la misère du monde pour donner plus de valeurs à ceux qu'ils utilisent pour parler de leur déviance sexuelle.


Si comme je le pense le sexe est une perte de temps alors on peut dire qu'ils capitalisent sur le diable. Tant qu'ils en sont à cogiter sur leur coït, ils lui foutent une paix royale, et lui, et son armée bien entrainée n'a pas lieu de s'inquiéter et peut continuer à se démener comme un beau diable en déversant sur la masse d'esclaves, de plus en plus statique, l'illusion qu'elle avance vers le progrès et la liberté.

Faut vraiment avoir de la merde dans les yeux pour pas voir à quel point il encule les trois quarts de l'humanité vivante. Et que ces derniers fassent semblant d'y trouver du plaisir est un raffinement qui le désigne pour ce qu'il est entre autre : un misanthrope aigri.


N'allez donc pas vous réfugier dans votre tour d'ivoire, O vous qui l'avez vu, vous ne feriez que rejoindre son camp !

Pour ceux qui me trouveraient naïf de croire au diable, je leur demande de réfléchir honnêtement à quel genre de choses ils croient, eux. Au bonheur de l'humanité ? A celui de la planète ?  Aux deux en même temps ?

Autant prendre le monde pour une boule de cristal dans la main d'un père Noël.


Commentaires

  • Jésus est plus combattu par le clergé, les docteurs et les autorités romaines que par les possédés eux-mêmes, qui "sentent" sa force.

    Là où la tartufferie de Jacques Duquesne, auteur d'un essai où il démontre que l'Eglise romaine s'est débarrassée du diable au cours des derniers siècles, là où cette tartufferie éclate au grand jour et éclabousse toute l'Eglise romaine, c'est lorsque le mec explique que le gros avantage du passage à la trappe du diable (c'est-à-dire des Evangiles), c'est qu'il RESPONSABILISE les chrétiens. Autrement dit le capitalisme = sens des responsabilités.

    Le capitalisme d'où est sorti le "responsable mais pas coupable", l'inconscient de Freud, l'avortement à l'échelle industrielle, le "Hitler = méchant, nous = gentils", la SARL, le droit civil, la justice à cinquante vitesses, la "propriété intellectuelle", la désinformation journalistique, les facultés de sociologie... Ce mange-merde n'a pas peur de s'étouffer, le moins qu'on puisse dire !
    Et encore, sans Molière je me demande à quel degré de martingale pascalienne on serait rendu aujourd'hui.
    La petite Simone Weil avait pigé le truc : c'est le socialisme qui évacue le diable. Ratzinger fait du socialisme, il fait passer le diable à la trappe : pas besoin d'aller chercher plus loin. Hitler fait du socialisme sous le soleil de Satan : il a le mérite d'annoncer la couleur.
    Tu peux voir d'ailleurs que le projet de décerner la palme de Grand Satan n°1 à Hitler, caressé naguère par cette andouille de cardinal Lustiger, a vite capoté dans le confusianisme le plus brouillon, le talmudisme au cube : il aurait fallu expédier non seulement Hitler mais tout le judéo-christianisme XVIIe-XXe dans les Enfers.

  • Tu fumes quoi mon pote ???
    Tu me me donneras ta marque de tabac...

  • J'avais effectivement lu ta note sur Duquesne, j'en ai pas tiré le meilleur parti, mais cette idée de responsabilisation, c'est en effet le nec plus ultra du contre sens dans le meilleur des cas, et sinon une hypocrisie magistrale.

    (Pour l'œil de Moscou tu as mis dans le mille, c'est comme ça que j'ai appelé la photo.)

  • A l'imposture de Duquesne (qui dure depuis au moins quarante ans), la seule réponse que les chrétiens libéraux ont été capable d'opposer, c'est "La Profondeur des Sexes" de Fabrice Hadjadj, c'est-à-dire un crétinisme plus grand encore (succès de cet Hadjadj maudit sur les sites "gays", bien entendu, puisque celui-ci conçoit Dieu comme... l'origine du monde. Dieu = maman).

    Pire que Duquesne parce que le discours de ce dernier est si étranger au christianisme qu'une grenouille de bénitier qui a lu ne serait-ce qu'un chapitre de saint Jean ou saint Matthieu sera capable de piger que Duquesne fait partie du folklore capitaliste et rien d'autre. Tandis qu'Hadjadj, c'est une mélasse de propos en rapport avec l'Evangile additionnée d'interprétations scabreuses plus susceptibles de séduire les jeunes hystériques qui applaudissent à tout ce que dit Benoît XVI, en se flanquant sur les nibards des autocollants "I love my German Sheperd", comme si Benoît XVI était Johnny Halliday ou Mick Jagger.

  • Si tous les hommes étaient intelligents, ils seraient ingouvernables
    Liliane Boyrie

  • À mon avis les imbéciles sont ingouvernables... Non?

  • A partir d'un certain point les imbéciles qui se laissaient mener docilement deviennent ingouvernables. Ce point est atteint lorsque les pouvoirs publics commencent eux-mêmes à donner des signes de faiblesse intellectuelle grave.

  • Autrement dit, les intelligents qui se laissaient stupidement gouverner finissent par s'apercevoir de leur erreur quand on leur demande de faire des trucs vraiment stupide pour gagner leur vie. C'est vrai que les femmes repoussent assez loin les limites en la matière de ce qu'on peut supporter comme imbécilités, un exemple que je connais un peu( je m'infiltre), dans les banques, presque toute la cheville ouvrière est féminine,y a un homme pour dix femmes, au mieux.

  • Heureux de voir que vous avez finalement répondu à mes questionnements, même si j'ignorais que dans vos protocoles, c'était à moi de venir chez vous pour y trouver mon bonheur.
    Je ne suis pas orgueilleux, je viens à vous. Restez en haut de votre tribune à m'ignorer, si vous vous y sentez mieux.

    Je regrette d'être rentré dans le jeu de la justification en écrivant, comme pour me débarrasser des "déviances" que vous me prêtez, que j'étais de ces "mecs hétéros, normaux, avec un boulot et des enfants."
    Vous en avez aussitôt déduit avec toute la perspicacité qui est la votre et vos dons de visionnaire tout puissant, sans jamais m'avoir rencontré ni même parlé, que j'étais donc de ces "mecs qui ne vivent que pour eux-mêmes et leur gènes".
    Quelle sanction pour moi ;-)
    Avec une telle rigueur de raisonnement et d'investigation, même si je peux comprendre votre désarroi à observer l'indécence des récits de plaisir d'un côté quand il y a tant de douleur dans le reste du monde, il va de soi que je ne peux que ranger vos écrits, aussi talentueux soient-ils dans la forme, dans le même tiroir que les broderies de ma grand-mère.
    Joli mais sans intérêt.
    Dommage.

    Bien à vous.

  • Dans le même sens, les sociologues féministes (pléonasme) déclarent que s'il n'y avait que des gonzesses parmi les jeunes immigrés, l'intégration se ferait sans trop de difficultés (les plus coriaces sont celles qui refusent de se dévoiler, et apparemment elles n'ont pas besoin de leurs maris pour défendre cette prérogative extrêmement sociale.)

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